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2010

Authouart et Arts Litho
4 et 5 Décembre 2010

Peu d’entre vous ont eu la chance de voir comment naissait une lithographie. Stéphane Guilbaud de l’atelier Arts Litho a proposé à Daniel Authouart de réaliser une lithographie devant ses amateurs.
Cette expérience fort originale aura lieu dans l’atelier d’Arts Litho, 75 rue de l'abbé Groult, 75015 Paris, le samedi 4 décembre de 18h à 22h et le dimanche 5 décembre de 14h30 à 18h30.
Si vous souhaitez nous rendre visite, rendez-vous sur le site de la Galerie du Centre pour vous inscrire.

Art Elysées 2010


Ambiance sur le stand 120C Galerie du Centre

A crazy World

Détails A crazy world

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2009


A new world, pages de couverture des deux carnets d'études

A new world, détails et ambiance sur le stand de la galerie du Centre, Art Elysées, octobre 2009, Champs-Elysées, Paris

2008

Nouvelle lithographie


Midtown comics
(68 x 88 cm)

" La boutique Midtown Comics c'est la caverne d'Ali Baba pour les amateurs de livres de bandes dessinées... Presque introuvable, elle est située au fond d'un couloir au premier étage d'un immeuble de la 8th street à New York. Je ne fais jamais un voyage dans cette ville sans y passer un bon moment. C'est l'esprit encore plein des images trouvées dans cet endroit que j'ai peint ce tableau en mars 2006. "

Daniel Authouart, l'atelier, le 11 novembre 2008.

Cette lithographie sera disponible courant février dans les galeries d’art qui présentent le travail de Daniel Authouart (voir page du site : lithographies points de vente)

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" Oeuvres récentes et oeuvres anciennes"

Exposition AUTHOUART, Galerie Hamon Le Havre



Jean-Pierre Hamon et Daniel Authouart, dernier jour de l'exposition

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AUTHOUART, "Manhattan crash"

Galerie du Centre, 17 avril au 17 mai 2008


Ambiance vernissage exposition Galerie du Centre


Vue de l'exposition Manhattan crash


Détail du tableau Manhattan crash

 

 

2007

 

AUTHOUART
Rétrospective de 1981 à 2007

du 31 mai au 20 juin 2007
Dans le cadre de la Nocturne Rive Droite

Espace Assurances & Conseils Saint-Honoré
22, avenue Matignon, 75008 Paris


Vues d'ensemble de l'Exposition Rétrospective, Matignon


Daniel Authouart, espace ACSH Paris Matignon


Interview de Jean-Luc Chalumeau pour France Télévisions à propos de l'exposition de Daniel Authouart, Paris Matignon


Interview de Daniel Authouart pendant son exposition

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2006

 

 

détail de « Policierotic »

Ce drôle de titre vient de l’ambiance de la Bande Dessinée que j’ai créée pour faire le fond de ce tableau qui représente le « Mac Hales ».
Depuis ce jour de 1985 où j’avais découvert ce bar New Yorkais, j’en avais accumulé un grand nombre de dessins.
Il était situé à l’angle de la 46e rue et de la 8e avenue et au fil des années, je l’ai vu se déglinguer.
En 2005, il avait changé de nom pour devenir le « 46.8 » et en juillet 2006, lors de mon dernier séjour à New York, il avait disparu, rasé, prêt à être remplacé par un building de verre et d’acier.
J’ai fouillé dans mes dessins pour en faire cette dernière évocation, pour pouvoir franchir une fois encore sa façade d’aluminium dont le style Fifties évoquait Mickey Spillane, James Ellroy ou Martin Scorcese.

Ce tableau sera présenté à partir du 10 décembre prochain dans la galerie de mon ami Dominique ROLLIN à Rouen.

Atelier le 11 novembre 2006, Daniel AUTHOUART.


« Policierotic »
acrylique et huile sur toile
(130 x 195 cm)

 

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Nouvelle Lithographie
" The show must go on "

 


The show must go on
19 couleurs format 98 x 78 cm

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Notes pour « THE SHOW MUST GO ON »

« Un matin, mon ami Jeffrey a vu passer un avion devant la fenêtre de son bureau situé au 32e étage sur Madison Avenue.
C’était le 11 septembre 2001.

L’idée du tableau The show must go on m’est venue quand il m’a raconté cette anecdote un jour de juin 2005 pendant que nous déjeunions avec Felix, mon marchand américain, à la Brasserie 8 ½, sur la 57th à New York.
Pendant qu’il parlait, je revivais mon arrivée dans cette ville quelques jours plus tôt et je retrouvai ce creux à l’estomac que l’on ressent lorsque, par la fenêtre du taxi, se découpe la silhouette de Manhattan amputée de ses deux tours.
Cette stupeur est pourtant vite balayée quelques dizaines de minutes plus tard, lorsque, plongeant au cœur de la cité, on se retrouve au milieu d’une incandescence de lumières, d’images et de sons où tout semble exploser comme un feu d’artifice qui n’aurait pas de fin. Chaque fois que l’on y revient, New York semble plus séduisante, plus lumineuse, plus exubérante et, tel un volcan, elle explose de feu et de lumières avant de retomber en signes de violence et de mort.

Fascination et répulsion, c’est de ce contraste qu’allait naître The show must go on.

Ce tableau s’inscrit dans ma série des The comics section dont le procédé est d’imaginer des bandes dessinées comme celles qui figurent sur les pages d’un journal de Comics.
Au départ, pour créer l’effet palimpseste caractéristique de cette série, j’imaginai six bandes dessinées autour du thème : New York, ville dangereuse.
Quand toutes les images de B.D. ont été peintes sur la toile, j’ai commencé à construire le tableau sans tenir compte du fond, exactement comme si la toile était blanche.
À l’origine, il y a toujours une série de dessins faits d’après nature. Lors de mon séjour en juin 2005, j’avais rapporté 42 croquis, dessins et gouaches.
Pour ce tableau, je suis parti d’un « papier préparé » (papier épais avec un fond peint de manière très abstraite mêlé à des collages de matériaux et d’objets divers).
J’avais découvert un endroit incroyable, à l’angle de la 48th et de Broadway. Bénéficiant des protections d’un chantier de construction installé là, j’avais eu la chance de pouvoir m’asseoir au milieu de la rue. Ce point de vue exceptionnel accentue la perspective et la sensation de pénétration dans l’image.
Revenu à l’atelier, je fis de nombreuses études avant de me décider pour un grand format (230 x 183 cm) afin d’avoir la possibilité d’accroître le contraste entre les sensations de frayeur et d’attraction.
Mais en reprenant un sujet en plus grand, chaque surface, chaque ligne, chaque couleur pose un problème différent et c’est là que m’est revenue l’idée de départ de développer le contraste entre l’ambiance de fête et l’angoisse sous-jacente que l’on ressent à New York.
Parmi mes dessins, j’avais une Chevrolet Impala décapotable 1959. J’imaginais d’y installer une joyeuse troupe de théâtre paradant pour une pièce burlesque The show must go on.
On retrouve ce titre à différents endroits du tableau : sur le drapeau de la voiture, sur les prospectus que l’Oncle Sam jette à tous vents et sur l’affiche au-dessus du bus rouge.
Pour comprendre le thème de la pièce annoncée sur cette affiche, il suffit de voir comment sont déguisés les comédiens dans la voiture : G.I. au volant, Pape au crucifix déglingué, enfant blessé, blonde sensuelle embrassant un comédien affublé d’un masque de Ben Laden… Et moi, coincé entre tous, brandissant un pinceau chargé de peinture rouge.
Sur le mur, l’affiche The show must go on présente une blonde sexy simplement habillée d’un drapeau et d’un casque de G.I.. Elle tient un fusil mitrailleur et de l’autre main elle nous envoie un baiser. Je l’ai surnommée « Marilyn ».
Une autre jeune femme à la chevelure fauve envoie aussi un baiser, elle est assise sur le capot de la voiture, sa longue robe légère flotte dans le vent, découvrant une ceinture d’explosifs. Je l’ai surnommée « Aïcha ».
C’est plus tard que m’est revenu à l’esprit la réponse que j’avais faite à un visiteur lors de l’exposition rétrospective de Fécamp en 2002.
« Après avoir peint Fin de siècle en 1999 où l’on voit des avions venant attaquer la ville de New York, que pensez-vous peindre maintenant ? »
Je lui répondis « Je ne sais pas exactement mais ce qui me dérange le plus actuellement c’est de penser que la folie des hommes est arrivée à engager des jeunes femmes à se transformer en Kamikazes ».
Depuis les premiers dessins réalisés dans les rues de New York jusqu’à la signature de la toile, ce sujet a occupé mon esprit pendant des mois.
Je me souviens avec une certaine nostalgie des moments passés à dessiner l’immense Chevrolet dans le garage de Bruno et Marie Coletti et des croquis de Josh le cycliste, pédalant dans le jardin et posant ensuite dans l’atelier, le vélo calé par des caisses de livres.
Je revis aussi les heures passées assis au soleil à l’angle de Broadway et de la 48th, peignant ma gouache, au rythme de l’incroyable bande son de la rue new yorkaise.

Dès qu’il fut montré au public, exposé au Grand Palais pendant la Foire Internationale Art Paris 2006, ce tableau provoqua une grande curiosité et beaucoup d’amateurs souhaitèrent que j’en dessine une lithographie. »

Celle-ci a été achevée en septembre 2006 à Paris dans l’atelier ARTS-LITHO

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Vendredi 15 septembre 2006
Voici enfin venu le moment d'imprimer la dernière couleur

Avec Philippe, mon assistant coloriste, on affine le dessin de cette dix-neuvième couleur qui sera ocre cendré.

William et ses deux assistants, Vladimir et Julien, se préparent à lancer l'impression.

Tout est au point, une première planche est déjà imprimée.

La vieille presse VOIRIN peut repartir pour une nouvelle couleur... comme elle le fait depuis plus de 150 ans.

Daniel AUTHOUART, le vendredi 15 septembre 2006

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Trophée Normandiebulle

 

Le travail de septembre s'est achevé avec la remise des trophées au festival de bande dessinée Normandiebulle.

Martin Veyron eut droit au trophée d'honneur avec ses personnages de l'album " L'amour propre " coulés en bronze au coeur des pages du livre trophée.

Son ami René Pétillon, en arrière-plan au centre sur la photo, eut aussi droit à un livre en bronze en hommage à l'ensemble de son oeuvre.

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La maquette sculptée en bois de l’élément surajouté pour personnaliser le futur trophée est terminée.

 

Ebauche en bas-relief sculpté sur bois du motif qui sera inséré dans le trophée offert à Martin Veyron.
Une fois achevée, cette sculpture sera fondue en bronze.

Daniel Authouart, le 20 juin 2006 .

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Comme tous les ans depuis 1995, je réalise le trophée du festival de bande dessinée. Cette année le président d'honneur de ce festival Normandiebulle sera Martin Veyron. J'essaie de m'imprégner de son univers pour le prochain trophée. Vous pourrez suivre sur cette page les différentes étapes de l'évolution de cette nouvelle sculpture.

Daniel Authouart, le 2 juin 2006 .

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Exposition

Galerie Hamon
44, place de l'Hôtel de Ville
76600 LE HAVRE

 

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LINK Theatre

 

Ce tableau a été acheté par mon marchand américain pour un collectionneur new-yorkais. Il traverse l'Océan et je vais moi aussi partir pour les Etats-Unis pour rencontrer ce collectionneur et remplir à nouveau des carnets de croquis...

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" LINK theatre "
Huile sur toile,
30 x 42 inches,
76,2 x 106,8 cm

5ème étape : signature de l'oeuvre

 

 

4ème et dernière étape : le 10 juin 2006

 

 

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3ème étape : Le 2 juin 2006

 

 

To be continued...

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2ème étape : Le 27 mai 2006

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1ère étape : Le 17 mai 2006

 

 

 

 

 

A suivre...

 

« Midtown comics » avril 2006
Huile sur toile, format 114 x 146 cm

 

Art Paris

Grand Palais, 16 au 20 mars

 

... pendant que Maurice filme " The show must go on " sur le stand de la Galerie du Centre

Croquis sur la mezzanine du Grand Palais

Avec Lydia Harambourg devant "Autoportrait au XXIème siècle

2005

 

Festival BD de Haute Normandie

1 et 2 octobre 2005

En 1996, le Festival BD de Haute Normandie Darnétal, me commandait la création des trophées destinés à récompenser tous les ans l’invité d’honneur et les lauréats des prix du meilleur scénario , du meilleur dessinateur et du meilleur album …
C’est dans l’atelier de Régis Bocquel à Grainville Ymauville en Normandie que j’ai réalisé ces trophées. Ce sont des sculptures en bronze patiné personnalisées.
Depuis 10 ans j’ai le plaisir de rencontrer à l’occasion de cet important festival les plus grands dessinateurs et scénaristes dont mon ami Daniel Pecqueur , Olivier Vatine, Isabelle Rabaro Nicolas Malfin, Fred Duval, Christophe Quet, Baloo, Patrick Jusseaume, Florence Cestac , Anne-Claire, Jérôme et Olivier Jouvray, Pierre Schelle …
Depuis cette date, les trophées Authouart ont été remis à des dizaines de talents et cette année, pour le 10ème Festival BD qui a lieu du 1er au 2 octobre 2005, j’irai à la recherche de quelques albums de nouveaux talents et de ceux de mes amis dessinateurs…

 

Un "Authouart", trophée du festival de BD de Darnetal

Fabrication d'un trophée à la fonderie Bocquel

 

AUTHOUART IN NEW YORK
Peintures, gouaches, dessins, estampes et 3 « papiers préparés »

Exposition du 24 septembre au 15 octobre 2005

F.G.Conzen-Trinkausgalerie/Königsallee 21-23
40212 Düsseldorf DEUTSCHLAND

 

Détails des papiers préparés

 

Mes « papiers préparés » sont des terrains d’aventure.

C’est un très long travail hérité des papiers collés de Braque et de Picasso jusqu’aux assemblages Pop de Rauschenberg et Jasper Johns en passant par les recherches de matière de Dubuffet et Tapies.
Pour réaliser un papier préparé, je prends un papier blanc très épais sur lequel je compose un collage fait de papiers, cartons, photos, textes, reliefs de toutes sortes comme des découpages de boîte de bière ou de soldats de plomb…
Lorsque j’ai terminé cette étape du tableau c’est un peu comme si j’avais parcouru l’histoire de l’art du XXème siècle.
A ce stade du collage, j’oublie le côté lisible et signifiant de certains éléments et j’entreprends de peindre ce fond avec une large brosse, un pinceau, un couteau, un chiffon, mes doigts ; à l’encre, à la gouache, à l’acrylique, convoquant le Monet des Nymphéas, Pollock et Rothko. Ça devient un tableau abstrait.
Je chahute couleurs, aplats, mates, brillances, dégoulis, jusqu’à ce que mon tableau trouve une harmonie et un équilibre.
C’est un plaisir égoïste puisque cette œuvre n’est qu’un fond et il n’en restera presque rien lorsque j’aurai dessiné et peint dessus.
Lorsque je pars sur le motif à la recherche d’une ambiance ou d’une sensation, j’ai généralement 5 ou 6 de ces fonds dans mon sac. Arrivé devant le sujet qui m’intéresse, je m’assois sur le trottoir ou m’appuie à un poteau et je cherche lequel de ces fonds semble le plus en harmonie avec le lieu que je veux dessiner.
Mon crayon ou ma plume rencontrent à ce moment-là du travail tous les obstacles des matières, des collages de photos ou de textes dont la présence à cet endroit de la feuille est plus ou moins en contradiction avec ce qui, dans la logique de mon dessin, doit être représenté là.
Il me faut alors « négocier » entre ce que racontent déjà le papier préparé et ce que j’aimerais montrer du sujet devant moi.
La première fois que j’ai utilisé cette technique, c’était en Mars1985 pour travailler à New York et rapporter une série de gouaches.

Daniel AUTHOUART .

Le vernissage de l'exposition

 

"55th 7av", aquarelle, 36 x 26 cm

 

Tableau présenté lors de l'exposition
" Jour de fête " à la Galerie du centre à Paris en Juillet

 

"Dream Cars", huile sur toile, 114 x 146 cm

 

Tableau présenté lors de l'exposition
" New works on canvas and paper " à WIESBADEN en Allemagne de Mai à Juin 2005

 

"City of Glass", huile sur toile, 180 x 140 cm

 

C'est le sixième tableau de la série des : " The Comics Section " entreprise en 2002.

Dans cette série, je cherche une manière de fusionner la peinture et la bande dessinée comme si Tintin quittait le poteau d'exécution de " L'oreille cassée " pour se retrouver mis en joue dans le " Tres de Mayo " de Goya.
Le principe consiste à créer l'équivalent d'une page de bande dessinée comme fond de tableau et à peindre par dessus. Cette bande dessinée entretient une relation directe avec le sujet du tableau qui la recouvre partiellement.
Après la violence des thèmes des premiers " The Comics Section " qui revenaient sur le drame du 11 septembre, celui-ci aborde une thématique complètement différente puisqu'il parle d'amour : du 14 février 2004, St Valentine's day.

 

2004

 

Daniel et Geneviève Authouart avec Charlélie Couture
devant sa toile "10 septembre" sur le stand de la Galerie
du Centre au Carrousel du Louvre, Art Paris

 

=

Daniel Authouart avec Alin Avila
devant sa toile "10 septembre", (atelier Rouen)

 

2003

 

Daniel Authouart devant sa toile "Manhattan Colors",
rétrospective "Authouart", Palais Bénédictine de Fécamp

 

Daniel Authouart devant sa toile "Do not destroy",
avec Christophe Guyomard, Palais Bénédictine de Fécamp

 

2002

 

"The comics section", huile sur toile, 163 x 130 cm

 

2000

 

"Chloë", étude pour "Ciné France", huile sur toile, 46 x 61 cm

 

Daniel Authouart devant la galerie Conzen à Düsseldorf,
en Allemagne, pendant son exposition

 

Daniel Authouart à la Corderie Royale, à Rochefort sur Mer, pendant son exposition rétrospective

 

 

 

Daniel Authouart à la fonderie de Régis Bocquel, à Bréauté-Beuzeville, lors de la réalisation du trophée
qu'il a créé pour le festival de la B.D. de Haute Normandie. Avec R. Bocquel, Claire Bocquel et Rémi Parment.

 

1999

 

"Fin de siècle ou New York Jungle Tours",
huile sur toile, 192 x 273 cm

 

 

Daniel Authouart réalise sa toile "Fin de siècle",
(atelier Rouen)

 

Daniel Authouart avec Jean-Louis Ferrier, Molly Ferrier,
Bernard Le Saux.
Exposition autour de la parution du livre "L'histoire de l'Art
au XXe siècle" de J.L. Ferrier (préface Pontus Hulten),
galerie Mabel Semmeler, place de Furstenberg, Paris.

 

 

Daniel Authouart avec Paul, Florence Vercier et
Philippe Blache pendant le vernissage de son exposition, galerie Mabel Semmeler, place de Furstenberg, Paris.

 

Daniel Authouart avec Felix Garber, Winfried Krapohl, Gérard Guyomard et Denis Rivière.
Exposition "Authouart" sur le stand de "Art-Paris", Carrousel du Louvre.

 

1998

 

"Manhattan colors", huile sur toile, 192,5 x 273,5 cm

 

 

"Beuys et Andy", gouache sur papier, 76 x 56 cm

 

Daniel Authouart devant sa toile "Manhattan colors"
Exposition "Authouart", Galerie du Centre à Paris

 

Daniel Authouart avec J.L. Ferrier, rue du Renard
Exposition "Authouart", Galerie du Centre à Paris

 

1995

 

Daniel Authouart devant sa toile "Tableau d'une exposition"
Exposition "Authouart", Galerie du Centre à Paris

 

1994

 

"Around the corner", huile sur toile, collages et reliefs, 195 x 130 cm


1990

 

"Autopsy of Marilyn", huile, objets et bande magnétique,
184 x 267 cm

 

Daniel Authouart réalise "Autopsy of Marilyn"
(atelier Rouen)

 

1983

 

"Broadway", huile sur toile, 81 x 65 cm

Daniel Authouart dessine assis sur le trottoir
de Times Square, New York.

 

Daniel Authouart sur le décor construit pour le show
d'Eddy Mitchell, "Juin dans la Rue", Le Havre.

 

Vue du décor sur le port du Havre,
réalisation Daniel Authouart.

 

1982

 

"Une cadillac pour Marilyn",
acrylique et huile, 130 x 162 cm

 

Décor pour "La station service" de Gildas Bourdet, Théâtre de la Salamandre, Lille, Théâtre de la ville, Paris

 

1981

 

"Le mec branché", gouache, 75 x 55 cm

 

1977

 

"Autoportrait anticipé", huile sur toile, 48 x 55 cm

 

1er janvier 1974

 

Daniel Authouart abandonne le professorat, s'inscrit à la Maison des Artistes et ne fera plus que peindre...

 

Les premiers tableaux à Nantes (Trentemoult), 1974
Toiles : "Souvenirs", "Dimanche au bord de la mer", "Détritus", "Tango"

 

1972

 

"Et derrière le rideau", collage et huile sur toile, 200 x 230 cm

 

1967

 

Devenu professeur de dessin dans les collèges, Authouart trouve de plus en plus de temps libre pour peindre jusqu'à ce que cette passion ne supporte plus le partage.

 

1963

 

Parallèlement à la poursuite de ses études, il commence à travailler dans des cabinets d'architecture intérieure et de publicité sans cesser de peindre.

 

1961

 

"Autoportrait", huile sur toile, 44 x 37 cm, 1961

 

1959

 

A l'âge de seize ans, Authouart est admis à l'Ecole des Beaux-Arts de Rouen où il étudiera successivement la peinture, l'architecture intérieure et la publicité, accumulant les diplômes de ces différentes disciplines.

 

Fête Romaine, Beaux-Arts, Rouen

 

1957

 

A 14 ans, Authouart quitte l'école avec le Certificat d'Etudes Primaires. Trop jeune, il devra patienter deux ans avant de pouvoir rentrer à l'Ecole des Beaux-Arts de Rouen. En attendant il commence à dessiner et à peindre chaque jour, conseillé par le peintre Gustave Legros, qui, pour premier exercice, lui fait copier Au Moulin Rouge de Toulouse-Lautrec. C'est la révélation pour Authouart dont la culture se limitait, à ce moment-là au cinéma et à la bande dessinée.
Le style de Toulouse-Lautrec, fait de vie, de mouvement et de couleurs vives l'attire naturellement, et pour l'adolescent l'oeuvre de Henri de Toulouse-Lautrec sera la porte d'entrée du monde de l'art. L'autre révélation de ces années-là sera le musée des Beaux-Arts qu'il fréquente assidûment avec une passion sans borne pour "La Flagellation du Christ à la Colonne" du Caravage.

 

1953

 

Déménage pour Rouen où sa mère, qui vient de se remarier, achète une épicerie dans le quartier Martainville. A cette époque c'est l'endroit le plus mal fréquenté de la ville. Tous les paumés de l'après-guerre semblent s'y être donné rendez-vous. Truands, prostituées et clochards investissent ce quartier.
De la fenêtre de sa chambre, le jeune Authouart assiste à des bagarres qui font voler en éclats les vitrines alentour. Chaque jeudi et chaque dimanche, avec ses copains, il va voir dans le cinéma de quartier les derniers films d'aventure venus d'Amérique. Mais, sans doute, le vrai western réside davantage dans la rue où il habite.
Tout autour de Rouen, c'est un immense champ de ruines qui commence à peine à se relever des bombardements alliés de 1944.

 

1950

 

Mort de son père.

 

1943

 

Daniel Authouart naît le 17 septembre à Lillebonne (France).
Son père est maréchal-ferrant, sa mère est épicière.