Menu

Journal  



Biographie


Journal


Actualités


Expositions


Rétrospective


Bibliographie


Lithographies
Points de vente
en France

2009

Un nouveau monde
Work in progress le 25 juillet


Daniel Authouart, Alain et Armelle Matarasso, Jeffrey Link à l'atelier devant la toile Un nouveau monde


Isabelle Marnier avec Daniel Authouart devant les esquisses de la toile Un nouveau monde

________________

LE PEINTRE ET SON MODELE

 Les « Guerriers » sont finis, terminés, assez de Sabines et de massacres ! « On n’a plus qu’à en clouer un au pilori du Salon de Mai », dit Picasso.

Si toutefois d’ici là il ne change pas d’idée. Car en cette fin d’un automne si bien rempli, il continue à dire qu’il ne sait quoi penser de ces guerriers.

Est-ce qu’on sait ce qu’on fait ? Est-ce qu’on peut en tirer une moralité ?

Est-ce que quelqu’un au monde peut donner au peintre une certitude ? « Les Sabines » pourtant font la conquête des visiteurs surpris. Picasso se détend un peu quand il lui semble surprendre dans une voix le son de la vérité. Il sort de l’atelier avec cet habituel : «  Eh bien ! si ça vous plaît, je suis content », qui marque de sa part non pas un soulagement à son propre doute, mais une sorte d’agrément momentané.

Il suffit de le voir regarder ses guerriers pour comprendre malgré cela que toute angoisse à leur sujet est loin d’être apaisée en lui. Un jour il a même ce beau mot de peintre : « Mais eux, ils ne disent rien ! »

Et nous regardons soudain les toiles d’un autre œil.

Il n’y a rien de plus étrange et de plus envoûtant que la vue de cet affrontement du créateur et de son œuvre. Dans l’œuvre il y a le silence, dans le peintre il y a le doute.

Comme si l’œuvre et le peintre n’étaient ni le même homme ni la même toile.

Il se passe là-dessus un petit moment ou Picasso fait un peu de tout. C’est l’hiver à Mougins.

Il dit que «  les guerriers sont dans le placard ». Il travaille. La vie est sévère à Notre-Dame de Vie , même si une couleur de serre, une chaleur de soleil y couvent le travail et l’amour. En dehors de la plage, l’été, d’une corrida de temps en temps, ils sortent peu, le travail dévore les jours, et il faut vraiment qu’un moment soit d’une qualité inégalable - et c’est rare – pour que le plaisir qu’il procure surpasse celui de s’enfermer tout seuls, le peintre et son modèle, à Notre-Dame de Vie. Alors, à deux, tout devient délices de l’Aventure.

 PICASSO DIT ...

Par Hélène Parmelin (éditions Gonthier)

 ________________________

Daniel AUTHOUART à la ferme équestre de Bois-Guilbert


Croquis et dessins de chevaux sur nature pour le tableau Un nouveau monde, 15 juin 2009

_____________________

Bus Dell'Arte Authouart

Le nouveau bus Dell'Arte Authouart a fait son premier voyage pendant la nuit des musées 2009.

En 1993 j'avais collecté durant six mois un ensemble d'articles consacrés aux enfants dans les deux journaux du Havre, Le Havre Libre et Le Havre Presse. A partir de là, j'avais recréé un journal unique dont les pages transférées sur film avaient habillé le bus Dell'Arte que l'on m'avait commandé. Le bus de cette époque a fait son temps et c'est un nouveau véhicule qui l'a remplacé habillé par les mêmes articles et les mêmes peintures que ceux d'origine.

Le 22 septembre 1993, la ville du Havre et Bus Océane inaugurent le Bus Dell Arte AUTHOUART dans une ambiance de fête populaire, sur les quais.


Ambiance de fête populaire pour la première sortie du bus Dell'Arte Authouart 1993


Présentation de l'affiche du bus Dell'Arte 1993 Daniel Authouart et Daniel Fleury, inauguration bus Dell'Arte 1993


Séance de dédicaces des cartes Dell'Arte Authouart Détail côté droit du bus Dell'Arte 1993

_____________________

VRAOUM !
Trésors de la bande dessinée et art contemporain

La maison rouge, 10 bd de la Bastille, 75012 Paris
28 mai - 27 septembre 2009

Vernissage le 27 mai 2009
Daniel AUTHOUART présente The comics section

Cette exposition est le premier pont sérieux tendu entre la bande dessinée et le monde de l’art contemporain. Ce qui paraît sympathique et inoffensif aujourd’hui a été auparavant source d’âpres combats et débats : donner à la bande dessinée ses lettres de noblesse gênait profondément l’orthodoxie des experts de l’art contemporain. Voilà pourquoi nous vous incitons à découvrir cette exposition qui sera par ailleurs extrêmement médiatisée (supplément de Beaux Arts). Un très important catalogue est édité à l’occasion.

La Maison Rouge, Fondation Antoine de Galbert
10, Boulevard de la bastille
75012 Paris
Tél. : 01 40 01 08 81
Ouvert du mercredi au dimanche de 11h à 19h
Nocturne le jeudi jusqu’à 21 h
Métro : quai de la rapée ou bastille
RER : Gare de Lyon
www.lamaisonrouge.org

____________________

2008 

SRDA BMW m’a invité à faire une petite conférence animée d’une projection vidéo de certains de mes tableaux pour personnaliser la soirée privée organisée autour du lancement de la dernière BMW Série 7.
Cette soirée m’a permis de présenter mon tout dernier tableau I have a dream et mon carnet d’études aux invités de Monsieur Dullieux PDG de SRDA, Bernard Delhaye, Directeur commercial et Nicolas Briens.
J’ai apprécié l’intérêt de chacun pour mon travail d’artiste pendant cette conférence et je les en remercie.

La nouvelle BMW Série 7 est stupéfiante par sa classe et ses inventions techniques...

Coisy, Château de la Fontaine 76840 Hénouville, le 14 novembre 2008 .

 


Daniel Authouart avec Richard Dullieux et son épouse, soirée BMW à Coisy

____________________

 

Voici des informations au sujet du livre de Jean-Luc Chalumeau, Coca-cola dans l’art, qui vient de paraître aux éditions du Chêne.

Dans ce livre, deux de mes derniers tableaux Manhattan crash et hôtel 41 sont reproduits, accompagnés d’un texte de Jean-Luc Chalumeau (pages 100 à 103).

Jean-Luc Chalumeau est invité à l’émission de Michel Drucker Découvertes mardi prochain 18 novembre à 9h30 sur Europe 1 et il parlera de son livre et de mon travail d’artiste.

Daniel Authouart, l'atelier le15 novembre 2008 .

 

Ecoutez Europe 1en direct

____________________

 

Coca-Cola dans l'art

de Jean-Luc Chalumeau


" Depuis la naissance de "The Coca-Cola Company" le 29 janvier 1892, la bouteille et le logo de Coca-Cola sont l'expression même de la diffusion mondiale des images. Coca-cola est le champion jamais surpassé d'une communication planètaire immuable, véhiculant un logo signifiant à lui seul la vie, la fête, le féminin et le masculin enchevêtrés mais encore le dynamisme. Il n'est pas étonnant que cette "image qui a changé le monde" (selon le mot de Laurent Gervereau) ait influencé l'art depuis plus d'un siècle. A travers une centaine de documents, largement commentés par le critique d'art Jean-Luc Chalumeau, ce livre nous permet de constater à quel point la marque Coca-Cola a fasciné certains artistes pop comme Peter Blake, Tom Wesselmann et surtout Andy Warhol ou participé (et dans ce cas Coca-Cola n'a pas été le sujet principal de la composition, mais sa présence s'y est intégrée parce qu'elle est simplement partout comme en témoignent les oeuvres de Richard Estes ou Jean-François Debord) à un grand nombre d'oeuvres. Et force est de constater que même les premières affiches publicitaires commandées, au-delà du message qu'elles étaient censées évoquer, prenaient l'allure de véritables oeuvres d'art. C'est ainsi que des peintres et des photographes ont représenté des publicités Coca-Cola et que la marque continue encore aujourd'hui à faire appel à des artistes contemporains pour véhiculer leur image. La bouteille de Coca-Cola semble ainsi être devenue une icône significative du XXe siècle à l'égal du visage de Marylin... "

224 pages | 240 x 340 mm | prix public : 39,90 € | Code ISBN / EAN : 9782842779160 | Hachette : 3420783


____________________

ART PARIS 07
stand J5
Grand Palais

 

Daniel AUTHOUART avec l’équipe de French TV, Aurélie DECRE-HAMELIN et Einar MOOS, devant "New York by night... war is over".


 

Amis, collectionneurs et amateurs d’art sont venus profiter des nombreuses œuvres présentées dans cette Foire d’Art Moderne et Contemporain.

 

____________________

 

Daniel AUTHOUART,
ou le nouveau projet pour une révolution à New York

... Impossible d’appréhender les grands tableaux d’Authouart d’un seul coup d’œil. Ce descendant de Jérôme Bosch ne cesse jamais de nous raconter quelque chose, et ses jardins des délices paraissent inépuisables. Mais ces délices sont ambigus : le monde est à la fois formidablement intéressant et terriblement inquiétant, et nulle part ailleurs mieux qu’à New York l’on peut s’en apercevoir.

Authouart est fasciné par New York parce que c’est là que, assis sur un trottoir proche de Times Square pour mieux multiplier les croquis, il lit son temps et recueille la matière première d’une peinture d’exception. Une peinture qui réussit à transposer New York en tant que cette ville est le creuset de toutes les contradictions du monde, le lieu où interviendra peut-être une révolution salvatrice, faute de quoi ce sera la fin du monde...

Jean-Luc CHALUMEAU, mars 2007 (extrait) .


" New York by night ... war is over "
détail


" New York by night ... war is over "
détail

____________________

« Dans quelques jours, « New York by night... war is over » huile sur toile de 224 x 178 cm sera terminée. J’aurai passé près de mille heures dessus, entre sa conception et sa réalisation.
Ce dernier grand tableau va sortir de l’atelier pour être exposé à Paris à l’occasion de la Foire Internationale d’Art Moderne et Contemporain ART PARIS 07.
« New York by night ... war is over » sera accompagné de quelques études sur papier, et vous pourrez le voir sur le stand J 5 (Galerie du Centre)

Grand Palais du 29 mars au 02 avril

Pour sa neuvième édition, ART PARIS s’installe comme l’année précédente sous la prestigieuse verrière du Grand Palais. Elle accueille cette année 110 galeries du monde entier dont les stands présenteront les œuvres de nombreux artistes. »

Daniel AUTHOUART, le 18 mars 2007 .



"New York by night... war is over
"
détail

 

____________________

 


Novotel, Times Square, 31ème étage, notre chambre

La terre est un grand village dont la grand’rue se trouve, quelque part, aux alentours de Broadway et de la 7th avenue.

C’est là que se croisent toutes les énergies ; et pour qui sait en observer les signes (comportements, publicités, informations), c’est de là que l’on peut voir comment change le monde.
Ma manière d’enregistrer ces changements consiste à m’arrêter au long des trottoirs et à dessiner ce que je vois. Je laisse vagabonder mon esprit en observant le grouillement des gens qui s’agitent dans ce décor de folie, bercé par la bande son cacophonique de la ville.
Pendant que je dessine, mes idées se bousculent, s’assemblent, se disloquent … C’est souvent bien plus tard, à l’atelier, quand je travaille d’après ces notes, que tout ce fatras prend son sens.


Je viens tout juste de rentrer de New York et ce dernier séjour fut encore plus fou que d’habitude.

Nous sommes arrivés en Amérique le 4 juillet le matin de très bonne heure.
Après une première journée de croquis et de repérages, nous sommes allés assister au feu d’artifice ; le 4 juillet en Amérique c’est le jour de la fête nationale.
Du Novotel Times Square où nous avions posé nos valises, il nous a suffi de quelques stations de métro et d’un peu de marche à pied dans Fulton Street pour arriver à South Street Seaport sur l’East River, au sud de Manhattan, après le pont de Brooklyn. Bien sûr, une foule compacte s’est formée en peu de temps sur les « piers », des quantités impressionnantes de spectateurs se sont agglutinés, debout, assis ; des familles entières, des touristes, des amoureux se sont trouvés renseignés et guidés par des policiers très sollicités... Le métro nous ramène dans notre quartier et Times Square nous engloutit dans ses filets faits de lumières et de bruits. Aux pieds des spots publicitaires géants, on hésite entre la fascination et la frayeur !

Au programme de cette semaine dans Big Apple, les visites aux différents Musées s’imposent c’est pourquoi le lendemain matin après un breakfast typique nous sommes partis pour une très longue marche vers le Metropolitan Museum où nous avons apprécié les salles des impressionnistes et particulièrement les différents moulages des cires laissées par Degas dans son atelier le jour de sa mort. Longeant Central Park par une chaleur caniculaire, il a fallu s’y arrêter quelques minutes pour récupérer des forces et repartir …

Ce soir-là, nous avions rendez-vous avec Joachim PISSARRO , conservateur au MOMA qui nous avait invités à prendre un apéritif chez lui. De la fenêtre de son grand bureau, on surplombe Central Park et l’on parcourt des yeux avec envie les nombreux ouvrages d’art de sa bibliothèque…
Autour d’un bon verre de vin blanc français, nous avons partagé des moments d’émotion à parler de famille et de vie d’artistes, d’art et d’évènements culturels en France et en Amérique.
Le lendemain nous étions attendus au MOMA pour une visite guidée de l’exposition Dada , différente de celle que nous avions pu voir à Paris au Centre Pompidou. Décidés à finir par l’exposition Douglas Gordon « Time Line, vidéo », une longue pose à la cafétéria du musée nous permet de digérer toutes ces images…
Au Guggenheim Museum, l’exposition de l’architecte irakienne Zaha Hadid qui a développé l’esthétique d’un de nos architectes préférés « Eero Saarinen » nous a étonnée par les grands dessins des projets et des réalisations extrêmement futuristes.



Entre séances de croquis et marche à pied pour mes repérages dans les rues qui m’intéressent, un pèlerinage à GROUND ZERO, des rendez-vous avec mes collectionneurs et mon marchand, nous ont permis de joindre l’utile à l’agréable…
Felix Garber (Paris-Art), mon marchand aux Etats-Unis, nous retrouve à l’hôtel pour emporter mon dernier tableau « Link Theatre » au restaurant de Central Park « Tavern on the Green ». C’est là que nous attendent Jeffrey et Cindy L. pour découvrir ce tableau qu’ils viennent d’acquerrir…

Une soirée avec Joachim dans une galerie de SOHO suivie d’un dîner chez Barolo…
Des rencontres à Chelsea et à Williamsburg…

Notre voyage s’est terminé autour d’un barbecue chez d’autres collectionneurs Bob et Peggy M. dans leur maison avec quelques uns de leurs amis. Ils nous ont fait la surprise ce soir là de nous dire qu’ils venaient d’acquerrir ma grande toile de 1980 « Souvenirs de Paris » et que celle-ci était maintenant accrochée dans leur maison à Hawaï…
Ce tableau était depuis 1980 dans une collection privée française.



De retour à l’atelier , les études éparpillées autour de moi, les toiles blanches punaisées au mur, une nouvelle année de travail commence…

En même temps que les idées des prochaines peintures s’organisent sous forme d’esquisses, je reprends le dessin de ma prochaine lithographie :

« THE SHOW MUST GO ON »
lithographie format : 78 cm x 98 cm

en référence au tableau présenté à ART PARIS 06

disponible fin septembre dans mes galeries habituelles

Daniel AUTHOUART, le 4 août 2006 .

 

____________________

 

Il y a un an, la Ville du Havre entrait dans le cercle très fermé des sites inscrits au Patrimoine de l’Humanité.

J’ai toujours eu une attirance particulière pour cette ville dont j’ai exploité dans beaucoup de peintures et de dessins, la plage, le port, la lumière de la mer et du ciel, l’architecture , l’espace et surtout cette ouverture vers les océans et l’aventure…
Vendredi 23 juin 2006, une cérémonie à laquelle j’étais convié, célébrait cet anniversaire et Antoine Rufenacht, Maire du Havre recevait pour l’occasion, en présence de Jean Guéguinou ambassadeur de France Délégué permanent auprès de l’Unesco, les acteurs de ce classement dont Renaud Donnadieu de Vabres ministre de la culture et de la communication.
Avant de dîner dans les superbes salons de l’Hôtel de Ville, en compagnie de quelques invités émerveillés par cet événement et ses conséquences pour l’aura de cette ville, nous sommes allés visiter l’appartement Perret, véritable témoignage d’époque du mode de vie des années 50. Dans un immeuble ancien dessiné par Auguste Perret pour la reconstruction d’après-guerre, cet appartement meublé et décoré avec soin nous a rappelé celui que nous avions habité rue Victor Hugo au Havre en 1975-1976 .
Visites sur rendez-vous, tel. : 02 32 74 04 04.
Nous sommes aussi allés faire un petit tour au tout nouveau Casino du Havre.
Curieux et attirés par l’architecture et la décoration du lieu, nous sommes rentrés et avons très raisonnablement tenté notre chance aux machines à sous… Bingo !, nous avons doublé notre mise l’un et l’autre…
C’était un bon jour, nous reviendrons au Havre !

Daniel Authouart le 26 juin 2006 .